Renseignement

Par Joël-François DumontDéfense n°149 — Paris, le 27 décembre 2010.

Accéder à des fonds d'archives des services français est déjà une performance rare : qu'il s'agisse du SHD qui conserve les dossiers secrets des armées de Terre, de l'Air, de mer et de la gendarmerie, des fonds de la Résistance, du BCRA ou du 2ème Bureau, de la DGSE, de la DCRI, de la légendaire PP ou des Archives nationales…

Par Joël-François DumontDéfense n°148 — Paris, le 18 octobre 2010.

Jamais le renseignement n’a été pour notre pays une priorité stratégique aussi haute. L’ambition française est de ne pas subir les effets de l’incertitude, mais d’être capable d’anticiper, de réagir et de peser sur les évolutions internationales. La fonction Renseignement a été érigée en priorité stratégique, au même titre que la dissuasion.

Par Joël-François DumontDéfense n°147 — Paris, le 26 août 2010.

Face au risque de terrorisme et à des tentatives de déstabilisation possible par des services étrangers, des groupes mafieux ou des hackers potentiellement dangereux, la France après le 11 septembre a compris l'urgente nécessité d'introduire une composante de sécurité des systèmes d’information jusque-là absente...

Par Joël-François DumontDéfense n°146 — Paris, le 13 juillet 2010.

Jusqu’à la publication du livre de Sébastien Albertelli sur « les services secrets du général De Gaulle », la seule source d’information sérieuse sur le BCRA se trouvait dans les « Mémoires » du Colonel Passy, son chef, soupçonné d'avoir réécrit l’histoire en plaçant « le BCRA au centre de l’épopée française libre ». L’histoire du BCRA commence le 1er juillet 1940 à Londres.

Par Joël-François DumontDéfense n°145 — Paris, le 11 mai 2010.

La tragique embuscade du 18 août 2008 en vallée d’Uzbin a mis en lumière un besoin crucial de couverture drone pour nos troupes en Afghanistan. Après une préparation intensive, l’escadron Adour de l’armée de l’Air a déployé le Harfang à Bagram dès janvier 2009, afin d’y assurer des opérations de renseignement et de surveillance sur toute la région Est.

Par Joël-François DumontDéfense n°144 — Paris, le 24 février 2010.

Ce n’est pas un hasard si les services secrets allemands comptent beaucoup de juristes. Dans un pays de droit qui se veut exemplaire, on imagine mal l’existence de "cabinets noirs" au cœur même de l’appareil d'État, au service d'intérêts personnels. Mais les traditions bureaucratiques demeurent et l'efficacité s'en ressent...

Par Hans Georg Wieck — Défense n°144 — Paris, le 20 février 2010.

Deux hommes ont relancé une coopération qui a augmenté progressivement en volume et en intensité entre les deux services de renseignement lorsqu'ils étaient aux commandes : l'Allemand, l'ambassadeur Hans Georg Wieck. qui présida de 1985 à 1990 le BND (Bundesnachrichtendienst) et le Français, le général François Mermet, directeur général de la Sécurité extérieure, la DGSE. 

Par  François MermetDéfense n°144 — Paris, le 19 février 2010.

De 1986 à 1988, la Direction générale de la Sécurité extérieure, sous la direction du général d'armée aérienne François Mermet, a renforcé la coopération bilatérale entre les servives extérieurs français, la DGSE, et allemand, le BND. Celle-ci, sans être exclusive, est restée depuis à un niveau d'échanges très élevé.

Par Alain JuilletDéfense n°144 — Paris, le 18 février 2010.

« L'Intelligence économique, c'est la maîtrise et la protection de l'information stratégique pour tout acteur économique.». L'objectif de l'État-stratège en adaptant ses outils juridiques est « de permettre aux entreprises françaises de se battre à armes égales dans la défensive comme dans l'offensive ». Alain Juillet définit les trois règles du succès en matière d'Intelligence économique.

Par Elmar Remberg Défense n°144 — Cologne, le 17 février 2010.

L'Allemagne fait l'objet d'attaques permanentes de la part de certains pays, la Chine et la Russie, notamment, qui pratiquent l'espionnage industriel sur une grande échelle.  Protéger son tissu industriel et sa R&D est donc une priorité pour le contre-espionnage allemand, le Bundesverfassungschutz, le BfV. L'intervention de l'État-stratège y est donc différente de ce qu'elle peut être en France.